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Le grand réveil américain et la figure ambigüe de Jonathan Edwards

carpenter

Le grand réveil américain et la figure ambigüe de Jonathan Edwards

Librairie Jean Calvin
CYCLE de Conférences 2017 : Les protestants à l’OEuvre

Vendredi 28 avril 2017 à 20h30 dans l’Église du tabernacle, 163 bis rue Belliard, 75018 Paris

Roy Carpenter, Maître de conférences de cultures et civilisations des pays anglophones
En partenariat avec la Société de l’Histoire du Protestantisme Français.

« Les vraies affections spirituelles et miséricordieuses, écrit Jonathan Edwards en 1746, mènent de l’éveil de l’entendement à une manière de comprendre les choses enseignées sur Dieu et le Christ. Il y a une nouvelle compréhension de la nature excellente de Dieu et de ses perfections merveilleuses, une nouvelle appréhension des beautés et complétudes spirituelles du Christ ». De tous ceux qui avaient promu les réveils religieux au XVIIIe seul Edwards avait proposé d’expliquer la conversion en termes esthétiques : elle consiste, selon lui, en l’acquisition d’une sensibilité à la beauté divine, la capacité de voir dans un phénomène sociologique l’intention artistique du créateur qui reste invisible aux yeux des non-convertis. Ainsi, il réussit à soutenir un mouvement foncièrement populaire tout en l’accommodant avec les exigences de la philosophie moderne.